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Le « business plan » reste un outil capital pour préparer le lancement de sa mini-entreprise. Date limite de remise pour les mini-entrepreneurs de cette édition : lundi 21 janvier. Les conseils de Sébastien Gruel, Chargé de mission en coopération d'activités et d'emploi chez Boréal Innovation.

EEL : 3 conseils aux mini-entreprises pour bien préparer leur business plan ?

  1 - Connaître intimement son marché (l’étude de marché doit aboutir à une connaissance intime de plusieurs éléments) :

                       - Connaître et comprendre sa clientèle. Un ciblage précis permet de s’adresser de la façon la plus pertinente possible aux clients,

                       - Connaître la taille du marché, en valeur et en volume. Ces données chiffrées permettent de se projeter et d’anticiper,

                       - Connaître parfaitement ses concurrents, pour s’en inspirer, ou avoir une stratégie différente.

   2 - Avoir une stratégie commerciale solide.

Avoir un bon produit ou service est déjà un bon début, encore faut-il le faire connaître et gagner en notoriété ! En ce sens, la stratégie marketing est un axe primordial du business plan. 

   3 - Maîtriser les chiffres et travailler son modèle

Partie délicate pour les non-initiés, le plan de financement, bien que traditionnellement situé en fin de business plan, est parfois l’unique partie que consultera un éventuel lecteur (investisseur, banquier, institutionnel). Il ne faut pas hésiter à se faire aider pour réaliser les prévisionnels. Par ailleurs, le modèle économique devra être travaillé de façon pertinente.

EEL :  Quels sont les écueils à éviter ?

Un écueil très courant chez certains porteurs de projet est de répondre « tout le monde », à la question « qui sont vos clients ? ». Il s’agit là d’une erreur fondamentale.

Un nouvel entrant sur un marché devra d’abord s’attaquer à une niche, ou avoir un cœur de cible. Puis, en gagnant des parts de marché, après avoir atteint une masse critique, on pourra considérer que la clientèle est « tout le monde ». Et encore, il faudra conserver des cibles prioritaires et secondaires.

Autre gageure, tenter de rester pragmatique et réaliste, en ce qui concerne la partie financière. Certes, il faut que les prévisionnels attirent l’œil, mais bien souvent, des porteurs de projets se perdent et proposent des chiffres fantaisistes, ou tout au moins bien trop ambitieux (voire irréalisables).

Enfin, il faut rester souple et malléable. Un business plan n’est pas un outil figé que l’on rédige une fois et c’est fini... Au contraire, c’est un élément dynamique, qui évolue avec le temps et suit la trajectoire du projet. Il faut parfois le laisser dans un coin, s’aérer l’esprit, puis revenir avec un œil frais. Il ne faut pas hésiter à le relire, le modifier, même parfois se contredire soi-même.

EDITION 2018-2019