Co-financeurs projet Entreprendre En Lycée FSE Guadeloupe GIP Daifi
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Sandra Florvella est une entrepreneure américaine confirmée. D’origine haïtienne, elle maîtrise le créole, l’anglais, le français et l’espagnol. Ces atouts lui ont permis de créer deux sociétés. Interview d’une success story.

EEL : Quel est votre parcours professionnel ?
Sandra Florvella: Je suis née en Haïti et je suis arrivée à Miami avec mes parents, à l’âge de 15 ans. J’y ai étudié l’administration et la gestion au lycée. J’ai travaillé, ensuite, en tant que responsable des événements, durant 13 ans au sein du gouvernement local. Dans le cadre de mon travail, je devais contacter des entreprises. Je voulais aider ma communauté, mais il était difficile de trouver une entreprise haïtienne. Pourtant, il existait une grande communauté caribéenne au sud de la Floride. J’ai contacté chaque entreprise pendant 1 ans. Puis, j’en ai dressé un répertoire. Mes amis, ma famille, mes collègues me demandaient de plus en plus ces contacts. C’était un travail à temps complet ! J’ai donc créé une entreprise et développé un site Internet (www.haitian-business.com), afin de rendre visible et de promouvoir ces entreprises. Face à leurs manques, en termes de structuration, de gestion et de développement, je leur ai proposé des outils pour arriver au succès. 6 000 entreprises y sont aujourd’hui répertoriées. Par ailleurs, j’ai également développé Haitea (www.myhaitea.com), une société qui produit du thé en Haïti (une idée de ma fille !), afin de le commercialiser à l’international.

 

Connaissiez-vous déjà Entreprendre En Lycée ?
J'ai rencontré Marius Kancel, il y a quelques mois, lors d'une visite à la Startup Grind Guadeloupe. Il m'a présenté le dispositif Entreprendre En Lycée. Ce challenge a immédiatement attiré mon attention. Il peut se révéler une source viable pour les jeunes innovateurs, en leur offrant de nombreuses possibilités d’amener leurs idées d’entreprise, au niveau national et international. À mon sens, c’est un programme idéal pour bâtir les prochaines entreprises qui vont soutenir l’économie guadeloupéenne dans les prochaines années

Pourquoi avoir accepté d'être la marraine de l’édition 2018/2019 ?
C’est un immense honneur pour moi d’accepter, pour 3 raisons bien précises. Premièrement, je suis une fervente partisane de ce type de soutien aux jeunes. Lorsque nous nous engageons à contribuer à l’éducation de nos jeunes, grâce à des programmes pédagogiques tel qu’Entreprendre en Lycée, nous assurons un avenir prospère pour le pays dans lequel nous vivons. Deuxièmement, grâce à une formation en administration des affaires et une combinaison de mes années d’expérience dans ces domaines, j’ai une prédilection pour les jeunes entrepreneurs innovants. Enfin, ce n’est un secret pour personne que c’est le succès collectif des petites entreprises d’un pays qui lui obtient de grands résultats, dotés d’un impact exogène. Je soutiens donc fièrement ce challenge, parce qu’il contribue, avec dévouement, au développement et au progrès des jeunes entrepreneurs, ici, en Guadeloupe.

 

Visites de Sandra Florvella dans les lycées Félix Proto et Yves Leborgne le 17 janvier dernier, où les mini-entrepreneurs n'ont pas hésité à s'exprimer en anglais ! 

   New Life

La mini-entreprise New Life

 


Sandra Florvella

Des conseils sur le "branding" et business plan... parfois en anglais aussi

  Avec M Kancel  Sandra Florvella et Marius Kancel
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  Avec les mini-entreprises:

Namelast
Do eat life
Recyclothe
Jens.W

   Visite marraine Yves Leborgne

 

 

 

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